Chirurgie Esthétique

Vous cherchez des informations sur la chirurgie esthétique et toutes les interventions réalisées? vous trouverez ici tout ce que vous désirez savoir.

26.6.05

Rester jeune plus longtemps...




Une peau lisse et ferme, un ovale parfait… Après 40 ans, on en rêve toutes !

Des crèmes anti-rides à la chirurgie de pointe, nous avons fait le tour des solutions qui vous permettent de tricher en beauté avec votre âge.
Traquer la ride, c’est l’obsession de – presque – chacune d’entre nous !
C’est injuste, mais le vieillissement cutané, qui se caractérise notamment par un relâchement des tissus, est plus ou moins important selon chaque femme. Les responsables ? Notre patrimoine génétique bien sûr, mais aussi les nombreuses agressions extérieures : pollution, tabac et surtout les expositions trop prolongées au soleil. À partir de 40 ans, le facteur âge vient aggraver la situation. Le collagène, qui confère à la peau sa tonicité et son élasticité, commence à être de moins bonne qualité. Moins souple, plus rigide, il ne remplit plus parfaitement son rôle tenseur. Puis, à la ménopause, les changements hormonaux entraînent un ralentissement brutal de la fabrication de collagène. Résultat, la peau se distend, les traits s’affaissent. La bonne parade pour prévenir ces dégâts ? Avant tout, bien protéger sa peau lorsque l’on flirte avec le soleil. Il ne faut pas non plus hésiter à utiliser, dès la trentaine, des soins capables de stimuler la fabrication de collagène, d’hydrater les tissus et de combattre les radicaux libres. L’efficacité de ces produits pourra être complétée, à la ménopause, par un traitement hormonal de substitution, prescrit par un gynécologue.
La nouvelle cosmétique active
Bien sûr, les crèmes anti-âge ne remplacent pas le lifting. Mais, pour toutes celles qui n’osent pas franchir le pas, les laboratoires cosmétiques ont élaboré de nouvelles formules anti-âge inspirées des techniques de la médecine esthétique ou du traitement hormonal substitutif de la ménopause, elles permettent ne pas envisager tout de suite une chirurgie esthétique ou de l’accompagner efficacement.

Les Diffèrents produits





















L’effet « collagène sans injections » :

un rêve ? Pourtant, c’est la promesse de la crème Collagenist d’Helena Rubinstein, qui inaugure une nouvelle famille de soins visant à stimuler le collagène naturellement présent dans la peau, mais aussi de booster les autres composants du derme, comme l’élastine. Au final : la peau est «repulpée» de l’intérieur.

L’effet « laser » :

face au succès des nouveaux lasers anti-rides de «rejuvénation » qui stimulent en profondeur la régénération des tissus, les marques de cosméto ont élaboré de nouvelles armes anti-rides avec une technologie haute précision qui pointe son action sur la ride – un peu ! – comme un rayon laser. Soin Laser Cosmétique de Gatineau, Successlaser de Guerlain… Ces crèmes relancent la synthèse du collagène pour lisser les rides de surface.

L’effet « botox » :

les nouvelles crèmes dites « botox-like » représentent une nouvelle génération encore plus performante de soins anti-âge. Elles s’inspirent des effets de la toxine botulique – une substance qui bloque la contraction des muscles et diminue ainsi les rides d’expression – utilisée en injections anti-rides par les médecins esthétiques et les dermatologues. De nombreuses marques en proposent : Lancôme avec Résolution D-Contraxol, Helena Rubinstein avec Expressionist, Givenchy avec No Surgetics, Gatineau avec Défit Lift 3D, L’Oréal avec Décontract’ rides…

L’effet « traitement hormonal»:
ultra-tendance, les crèmes aux phytohormones sont des émulsions dérivées de substances végétales et semblables aux hormones humaines qui renferment des agents anti-vieillissement naturels. On les trouve dans le houblon, les céréales, le shiitaké (champignon chinois), mais surtout dans le soja. Ils ont une action proche des œstrogènes, agissent au niveau de la cellule pour relancer la production d’élastine et de collagène, sans oublier leur capacité à réguler la production de mélanine.
Résultat, une peau plus ferme, plus souple et qui ne présente plus les vilaines tâches brunes qui trahissent votre âge !
Parmi ces soins « peaux matures» : Supra Sérum de Clarins, Crème Cellulaire Radiance de La Prairie, Baume Lissant Corps Secrets de Sothy’s…
Les classiques de la «cosméto béton»
S’ils sont de plus en plus pointus, les nouveaux actifs anti-âge ne détrônent pas pour autant les grands classiques de la «cosméto béton» qui ont fait leurs preuves sur le front de la fermeté. Tour d’horizon de ces molécules anti-âge toujours au goût du jour.
L’éclat avec les acides de fruits :
Les AHA (alpha-hydroxy-acides) sont présents dans les fruits comme le citron, la pomme, le raisin et aussi dans la canne à sucre. Ils agissent comme un gommage doux et absorbent les cellules mortes de la peau, lui redonnant éclat et souplesse. Les BHA (béta-hydroxy-acides) comme l’acide salicylique ont une action similaire à celle des AHA. Attention, ce type d’actifs légèrement irritants est déconseillé en cas de peau sensible ou réactive.
Les rides gommées avec le rétinol (vitamine A) :
très efficace, le rétinol stimule le renouvellement cellulaire et répare la peau en profondeur. Il lisse les ridules, freine l’apparition des nouvelles rides tout en renforçant l’éclat du teint et son uniformisation. Il favorise une parfaite hydratation cutanée.

Conseils Pour Les Anti-Oxydants




















Une peau mieux réparée avec les anti-oxydants :

Pour une action anti-rides complète, il faut lutter contre les radicaux libres. Les soins anti-âge renferment tous (ou presque) des molécules anti-oxydantes que l’on trouve principalement dans les végétaux (pépins de raisin, thé vert, gingko biloba…), les vitamines (C et E, bétacarotène) et les oligo-éléments (sélénium, zinc, silicium…). Une barrière cutanée renforcée avec les céramides : véritable ciment cellulaire, les céramides protègent la couche cornée des nombreuses agressions extérieures et augmentent la teneur en eau et en lipides des peaux sèches et matures.Une peau qui respire avec l’oxygène : dès 25 ans, la quantité d’oxygène présente dans les cellules diminue et le nombre de radicaux libres augmente. À partir de la quarantaine, ce phénomène s’accélère : la peau devient plus sèche, plus fine et perd son éclat. Les crèmes enrichies en molécules d’oxygène permettent de corriger efficacement ces effets du temps.10 ans de moins avec le maquillage Autre solution pour rajeunir, vite fait, bien fait : tricher avec le maquillage ! L’objectif : adoucir et redonner du volume à l’ensemble de votre visage. Une règle d’or pour bien choisir vos fards : bannissez les teintes trop fortes, ainsi que les textures nacrées ou pailletées qui accusent les traits.Un teint de jeune fille : attention aux fonds de teint trop foncés ou trop clairs qui durcissent, vieillissent et accentuent les rides. Privilégiez les textures fluides, mais couvrantes. L’idéal ? Un ton au-dessous de votre carnation pour éclairer le visage. Trichez encore plus avec les fonds de teint nouvelle génération, qui renferment des micro-particules capables de réfléchir la lumière et de masquer les rides, ou des pigments « flottants » qui ne se déposent pas dans les petits sillons de l’épiderme. Les formules anti-âge les plus complètes contiennent aussi des filtres UV, des capteurs de radicaux libres qui limitent la formation de nouvelles ridules et des actifs qui relancent la production d’agents lissants naturels (acide hyaluronique, collagène et lipides).Un regard reposé : évitez un maquillage trop chargé sur les yeux. Rien de tel pour accentuer les ridules et les cernes. Limitez-vous à une ombre à paupières mate et d’un ton neutre (beige, rose doux…). Appliquez le mascara uniquement sur les cils supérieurs et troquez le noir qui durcit le regard contre du brun ou du marine. Indispensable, l’anti-cerne estompe les zones d’ombres du visage. Évitez de choisir un produit trop liquide qui se concentre dans les ridules. Appliquez-le en touches de lumière sur le long du sillon naseau-génien pour un effet «repulpant ». Des joues de bébé : à proscrire, le fard à joue posé en excès ou mal placé qui accuse les traits au lieu de donner bonne mine. Le bon geste ? Souriez et posez le blush sur la pommette. Côté couleur, proscrivez les teintes trop fortes (rouge, fuchsia, orange vif…) ou trop pastel. Préférez les harmonies de vieux rose, de saumon ou d’abricot.Une bouche fraîche et gourmande : oubliez les rouges à lèvres mats ou trop vifs. Comme pour le fard à joue, misez sur les tons doux (vieux rose, beige rosé, rouge clair, orangé clair…) et choisissez les textures satinées ou les brillants à lèvres qui colorent en transparence et donnent un effet pulpeux à la bouche. À bannir aussi, le trait de crayon contour des lèvres visible qui durcit la bouche. Si vous tenez à en mettre, choisissez-en un beige.

Nos produits chouchous

• Guerlain : Successlaser, Substantific.

• Gatineau : ligne de soins Laser.

• Helena Rubinstein : Expressionist et Collagenist.

• Givenchy : No Surgetics.

• Lancôme : Rénergie Intense Lift et Résolution D-Contraxol.

• Lancaster : Crème Youth Prolongator, Yeux-Lèvres-Front.

• Chanel : Soin de nuit Ultra Correction, ligne Précision.

• Juvena : Firming Elixir Serum Raffermissant (aux phyto-hormones).

• Yves Saint Laurent : Lifting Restructurant Cou, Ligne Haute Fermeté.

• La Prairie : Crème Cellulaire Radiance.

• Christian Dior : Ligne Capture.

• Nina Ricci : Crème Reconstituante.

• Clarins : Supra Serum.

• Lierac : Day Peel (aux acides de fruits).

• L’Oréal : Visible Results. Botox-like (voir aussi notre banc d’essai) :

• Cosmence : Ex-tense.

• L’Oréal : Décontract’rides.

La Chirurgie...




















plus de naturel et moins de cicatrices avec l’endoscopie La quête du naturel a poussé les chirurgiens à s’intéresser à des techniques opératoires moins invasives et moins traumatisantes. Cette méthode douce, qui s’est d’abord développée aux États-Unis, évite les incisions (donc les cicatrices) importantes. Les chirurgiens réalisent des «boutonnières» où passent des instruments chirurgicaux de toute petite dimension. Le travail du chirurgien est visualisé sur écran au moyen d’une micro-caméra, grâce à laquelle chacun des gestes peut être suivi. Les cicatrices sont parfaitement invisibles. C’est la zone frontale qui a d’abord intéressé la chirurgie endoscopique pour le lifting du haut du visage. Mais, outre le fait de remonter le sourcil et de rajeunir le regard, on peut désormais intervenir également sur la paupière inférieure, la pommette et la joue. Il suffit de suspendre et de retendre les muscles, de repositionner la graisse et d’installer de nouveaux reliefs sur lesquels la peau se redrape. Les cernes peuvent être comblés par un peu de graisse bien répartie, sinon on risque l’apparition de petites boules. Le seul frein à l’extension de cette technique ? « Le faible nombre de praticiens déjà formés en France», déplore le Dr Frédéric Sarfaty, l’un des rares chirurgiens français formés à l’endoscopie.

Les Diffrèrentes interventions
















Je vous propose dès maintenant de découvrir les interventions les plus courantes de la chirurgie esthétique.

Les Oreilles Décollées



















Objectif : Redonner une forme et une angulation normale aux oreilles décollées,trop apparente dans la vue de face.
Principe : Après une voie d’abord rétro-auriculaire, le chirurgien pratique une «sculpture» du cartilage soit au bistouri, soit à la râpe afin de donner une nouvelle forme. Celle-ci est maintenue par des points internes et la voie d’abord est refermée par des points externes qui peuvent être résorbables. Un pansement est porté pendant une semaine jour et nuit, puis remplacé par un bandeau la nuit pendant un mois avec un arrêt de sport collectif pendant la même durée.
Suites post-opératoires : Les oreilles sont un peu gonflées et tuméfiées pendant une dizaine de jours, sensibles au contact pendant plusieurs semaines. La douleur post-opératoire est la règle surtout chez l’adulte. Elle est calmée par les moyens adaptés à la clinique et une prescription est faite avant la sortie afin d’encadrer les jours suivants.
Complications potentielles les plus fréquemment rencontrées :
- Un saignement secondaire peut nécessiter une réfection du pansement ou une reprise chirurgicale.
- Une infection repérée sur une douleur unilatérale brutale et une élévation de la température peut justifier d’une consultation en urgence et d’une réintervention pour lavage.
- Le lâchage partiel d’un des fils peut expliquer une rebascule modérée et localisée d’une partie du cartilage pouvant nécessiter une reprise chirurgicale environ 6 mois après le premier geste. Un lâchage bilatéral complet de la plastie est exceptionnel, parfois en relation avec une poussée de croissance ou un cartilage très fort.
- Enfin, les cicatrices normalement très discrètes passées 6 mois, peuvent se révéler anormalement épaisses parfois 2 ou 3 ans après l’opération surtout chez le garçon dans la période de poussée pubertaire. Il s’agit de cicatrices chéloïdes dont le traitement est extrêmement délicat mais heureusement, la fréquence de ces lésions est nettement inférieure à 1 %















Chirurgie des Paupières




















OBJECTIF : Raviver le regard, donner un aspect de bonne forme en éclaircissant la zone du bandeau orbitaire par une résection des excès de peau et ablation des poches graisseuses au niveau des paupières supérieures et inférieures.

PRINCIPE : le plus souvent sous anesthésie locale potentialisée par du valium par voie veineuse ou par un simple comprimé relaxant, le chirurgien pratique à la demande et après des dessins soigneux effectués en position assise, une résection de l’excès de peau de la paupière supérieure et des poches graisseuses plus éventuellement si nécessaire, un geste identique sur la paupière inférieure.(A noter, des possibilités thérapeutiques dérivées ou très voisines par leur résultat en fonction du choix tactique et de l’aspect local :
voie d’abord dans la conjonctive au niveau de la paupière inférieure.
retente de la peau par traitement laser sans cicatrice externe.
certains chirurgiens pratiquent également dans le même temps une remise en tension du sourcil soit par un geste à ciel ouvert, soit par une chirurgie endoscopique de type lifting du sourcil associé.)

Les suites opératoires sont régulièrement marquées par des ecchymoses et un gonflement de la zone opérée pendant cinq à dix jours. Les fils sont à enlever entre le quatrième et le sixième jour. Les soins locaux de type collyre, crème hydratante, crème teintée de camouflage sont souvent des adjuvants utiles.
Les risques de complications sont faibles (hématome, infection, anomalie ou rétraction cicatricielle) pouvant entraîner un œil rond légèrement disgracieux ou au maximum un réel ectropion avec une attraction de la paupière vers le bas et une perte de contact du point lacrymal avec le globe oculaire. Les autres complications notamment sur la vision sont exceptionnelles.

Les Lifting

















Ces diverses interventions chirurgicales du visage ont pour but de retendre les tissus ce qui donne un aspect bonne mine, de bonne santé, parfois de rajeunissement ou en tous cas de stabilisation du vieillissement.OBJECTIF : Effacer l’avachissement des traits et la détente cutanée, retendre la peau mais également les aponévroses musculaires. Trois secteurs peuvent être traités séparément ou en même temps :

le front et le sourcil
la joue
le cou


Les ridules péribuccales ou l’amincissement de la lèvre supérieure peuvent être traitées en même temps mais font appel à des techniques complémentaires. Le principe du lifting par traction en haut et en arrière sur les aponévroses et sur la peau n’a aucun effet sur les lèvres.Cette intervention complexe et minutieuse dure plus ou moins longtemps en fonction de l’ampleur du travail demandé et des différents étages concernés.On peut parfois pratiquer un geste chirurgical esthétique sur les paupières en même temps.

PRINCIPE : La plupart des opérateurs pratiquent des liftings « modernes » qui correspondent à une dissection « biplan », décollement cutané puis plongée en profondeur sous aponévrotique, ce qui permet d’obtenir l’effet maximum et une traction moindre sur la peau. Ces vastes décollements et ces dissections chirurgicales minutieuses mettent l’opérateur au contact avec les branches nerveuses du nerf facial.L’œdème et les ecchymoses sont régulièrement les suites logiques de cette agression tissulaire. Une mise à l’écart socioprofessionnelle est indispensable sur une période de 12 à 20 jours.
Les incidents peuvent se voir : hématome, infection, désunion cicatricielle partielle. Les complications plus importantes peuvent être évoquées : problème à l’anesthésie générale, phlébite, embolie pulmonaire, élargissement ou visibilité cicatricielle anormale, nécrose tissulaire, exceptionnelle paralysie faciale partielle. De toute façon il faut pratiquer des massages locaux sur les cicatrices et une protection solaire absolue pendant les premiers mois. Le résultat significatif et à la fin du premier mois continue à évoluer et se stabilise autour du sixième mois.
Les effets bénéfiques d’un lifting sont réels pendant 7 à 10 ans pour le premier et ce d’autant plus que le premier lifting est fait avant la soixantaine. Un autre lifting est toujours possible après la première intervention mais le terrain opératoire est plus délicat car il existe des adhérences liées à la fibrose cicatricielle.Cette intervention « reine » de la chirurgie esthétique est toujours assez délicate et les indications doivent être bien posées au cas par cas en tenant compte de l’âge, de la forme du visage, de la qualité de la peau, de la consommation de tabac et bien sûr d’autres pathologies associées.




Relissage Cutané au Laser




















OBJECTIF : Améliorer l’aspect visuel d’une peau éclatante, en bonne santé par une agression de type brûlure contrôlée de l’épiderme et une retente dermique par chauffage des fibres de collagène.


PRINCIPE : Les deux types de laser actuellement utilisés le CO2 et l’ERBIUM permettent une agression thermique du tissu en contrôlant l’énergie, la durée et la profondeur. Il s’ensuit une cicatrisation comme après un coup de soleil qui permet une amélioration des couches superficielles de l’épiderme et une retente plus ou moins importante du derme. Les différences tiennent surtout dans la longueur d’ondes et de ce fait dans l’énergie appliquée. Le laser CO2 a une action plus énergétique et plus forte sur la profondeur que le laser ERBIUM.


Les avantages de cette méthode sont bien sûr l’absence d’incision, de chirurgie lourde, la reproductibilité et l’aisance de la technique. Les inconvénients sont bien sûr l’oedème post opératoire correspondant à l’agression tissulaire et la rougeur qui suit la période de régénération pendant quinze jours à un mois pour le laser ERBIUM et en moyenne trois mois pour le laser CO2.
Ceci peut bien sûr être atténué par un camouflage de type maquillage utilisable à partir de l’obtention d’une bonne cicatrisation cutanée.
Les risques sont néanmoins à bien connaître :


infections
cicatrice hypo ou hyper pigmentée.
cicatrice hypertrophique notamment dans la région de l’angle mandibulaire.
possible ectropion ou œil rond en cas d’énergie trop puissante sur les paupières.


Dans tous les cas de figure, une protection solaire importante est nécessaire pendant les six mois qui suivent cet acte opératoire.




Chirurgie du Nez




















OBJECTIF : modifier et harmoniser les rapports entre la pyramide nasale et le reste du visage.
Ce geste :
soit de réparation dans le cadre d’une chirurgie malformative ou post-traumatique ou purement esthétique sur démarche volontaire dans le cadre d’une gène personnelle permet de pratiquer un travail sur l’os, le cartilage, la cloison.
La peau et les muscles se re-drapent secondairement avec un certain degré de rétraction autour de la nouvelle architecture proposée après une longue période d’oedème et de cicatrisation et le résultat est significatif au bout d’un mois et définitif au bout d’environ six mois.


PRINCIPE : Par une voie d’abord, le plus souvent strictement endo-nasale, le chirurgien peut décoller la muqueuse et aborder les différents éléments ostéo-cartilagineux. Après pratique des différentes résections de l’excédent et le rajout parfois de quelques greffons, le résultat est moulé entre des mèches vaselinées endo-nasales et un plâtre sur la peau. Le tour des yeux est gonflé et parfois marqué d’ecchymoses pendant environ une semaine, la gêne ventilatoire liée à l’obstruction associe une déshydratation et une possible gêne nocturne contre laquelle on peut lutter par une position semi-assise et une réhydratation très fréquente.
Au bout de trois à six jours, les pansements sont enlevés, la pyramide nasale est bien sûr encore fortement gonflée et le résultat définitif se dévoile progressivement significatif à la fin du premier mois et il continue à s’affiner pour obtenir un aspect quasi stable passé six mois. Cette chirurgie bien codifiée donne exceptionnellement lieu à des complications per ou post opératoires immédiates (anesthésie générale, hématome, infection, anomalies cicatricielles). Le plus souvent les discussions à distance peuvent tourner autour d’une petite rétraction cutanée ou muqueuse, spicule osseuse ou déviation a minima d’un cal ostéo-cartilagineux. Les retouches peuvent être proposées passé quatre à six mois en cas de petites irrégularités ou anomalies localisées. Le plus souvent elles ont lieu sous anesthésie locale sans gêne fonctionnelle significative.
Cette chirurgie toujours très demandée doit également faire l’objet d’une double consultation quasi systématique afin de bien encadrer le changement et de pouvoir apprécier la motivation, la maturité et l’harmonie du patient. En effet il faut parfois quelques semaines d’adaptation pour retrouver sa propre image et bien sûr accepter le regard des autres...

Prothèses Mammère






















OBJECTIF : Augmenter le volume du sein par un implant mammaire (corps étranger) positionné derrière le sein.

PRINCIPE : Mise en place d'une prothèse contenant du sérum physiologique ou du silicone (gel cohésif)La silicone a été de nouveau autorisée en France depuis février 2001. Si l'on utilise le sérum, la prothèse peut être gonflable à la demande par l'opérateur ou pré-remplie. Neuf fois sur dix, elle est positionnée derrière le muscle grand pectoral entre les côtes et le muscle. Il y a donc plusieurs épaisseurs de tissu vivant entre l'extérieur et le corps étranger :


la peau
les tissus cellulaires sous cutanés
la glande mammaire
le muscle pectoral en haut et son aponévrose plus fine en bas.

Cette intervention est menée sous anesthésie générale, elle peut imposer une incision autour ou à l'intérieur de l'aréole. Dans d'autres cas, notamment si le sein n'est pas du tout tombant, on peut choisir une voie axillaire sous le bras à distance du sein. Si on utilise la silicone, l'implant est le plus souvent placé en avant du muscle soit sous :

la peau les tissus cellulaires sous cutanés
la glande mammaire

L'intervention est menée aussi sous anesthésie générale par un abord intra aréolaire ou sous mammaire
Les suites opératoires sont régulièrement marquées par des douleurs qui s’estompent au bout de huit à dix jours.Les risques d’hématome, d’infection, de déplacements de l’implant dans les dix premiers jours sont très rares mais peuvent parfois nécessiter une reprise chirurgicale. Au bout de deux à trois mois les tissus sont suffisamment détendus et l’oedème post opératoire associé à la cicatrisation permet de voir la qualité du résultat qui est longtemps stable.


Les contrôles mammaires par auto-palpation ou mammographie ou échographie restent bien sûr possibles et ne sont en aucun cas interdits. Dans l’évolution de la prothèse deux événements peuvent survenir :
une perte de volume, soit progressive par une fuite très lente, soit massive par une rupture brutale pouvant faire perdre la totalité du volume en moins de douze heures. Ces accidents de l’ordre de 1% par an font poser l’indication d’un changement de prothèse.
les manifestations de rejet : coque rétractile péri-prothétique 3 à 5% des cas se manifestent par l’apparition progressive d’un sein moins souple, plus haut, un peu rétracté et éventuellement douloureux. Ces coques nécessitent une reprise chirurgicale plus délicate et aucune certitude n’est donnée quant à la non réapparition du phénomène inflammatoire autour du corps étranger.
Le changement de prothèse est souvent envisageable au bout de dix à quinze ans d’évolution, sauf problème plus précoce. De toute façon, la morphologie du corps de la patiente va évoluer au cours des années : grossesse, prise de poids, ménopause, détente progressive de la peau par la prise d’âge ou la sensibilisation solaire. Il faudra donc procéder à une harmonisation entre le volume et la forme des seins par un ré-enroulement cutanéo-glandulaire, ce qui peut faire l’objet de gestes chirurgicaux plus tardifs, secondaires à la mise en place de l’implant mammaire. Pour conclure, cette intervention permet des modifications de la silhouette très significative avec un résultat rapide et une satisfaction importante mais les patientes doivent garder à l’esprit qu’elles ne savent pas ni quand, ni combien de fois, elles pourront être ré-opérées.

Plastie Abdominale





















OBJECTIF : Diminuer l’épaisseur du panicule graisseux abdominal sous ombilical, retendre la peau, resserrer les muscles si nécessaire (il existe souvent un écartement des muscles grand droit de l’abdomen après grossesse). L’intervention peut associer une liposuccion de la paroi abdominale, son objectif est toujours d’améliorer la silhouette mais n’a pas pour principe d’être un geste permettant l’amaigrissement.

PRINCIPE : Sous anesthésie générale ou péridurale, le chirurgien pratique trois gestes complémentaires plus ou moins associés entre eux :
liposuccion de la paroi abdominale supérieure et latérale. remise en tension cutanéo-graisseuse avec ablation soit d’un volumineux bourrelet inférieur (tablier abdominal, intervention prise en charge par la sécurité sociale), soit plus petit bourrelet dans le cadre d’un minilift abdominal (chirurgie esthétique non prise en charge).
un geste musculaire de fermeture d’une hernie ombilicale ou d’un rapprochement des muscles grand droit sur la ligne médiane peut être pratiqué dans le même temps.


Pour cette intervention la voie d’abord chirurgicale comprend toujours une horizontale sus pubienne et une circulaire péri-ombilicale ; certains opérateurs dans certains cas liés à la quantité de peau et de graisse à enlever peuvent rajouter une cicatrice verticale qui va du pubis à l’ombilic. L’opération dure entre une heure et demie et deux heures, l’hospitalisation est de l’ordre de cinq à sept jours, un arrêt de travail de un mois pour les plasties importantes, prises en charge.Les complications sont possibles outre les problèmes spécifiques liés à l’anesthésie générale ou à la péridurale. On peut rencontrer des problèmes particuliers comme dans toutes interventions chirurgicales : hématome, infection, anomalie cicatricielle, phénomènes thrombo-emboliques. Les cicatrices sont régulièrement rouges et dures. Il est prescrit une gaine compressive environ un mois jour et nuit afin de diminuer l’oedème, draper la peau et maintenir la suture musculaire. Le résultat morphologique est atteint au bout de trois à six mois, les cicatrices peuvent être rouges et dures pendant plus de un an. La sensibilité de la paroi abdominale récupère progressivement suite à la repousse nerveuse et à la cicatrisation des zones de décollement. Ce geste abdominal autorise une nouvelle grossesse mais pas avant deux ans d’intervalle. La pratique du sport peut être envisagée au bout de cinq à six semaines.

Reprise des Cicatrices





















OBJECTIF : Pratiquer l’ablation de tumeur cutanée bénigne ou maligne.
Dans certains cas la tumeur cutanée est une cicatrice d’un accident ou d’une autre chirurgie que le patient confie au praticien afin d’en améliorer l’aspect fonctionnel et visuel. Dans tous les cas de figure, le geste consiste en une recoupe de la peau autour de la lésion ou de la cicatrice et des techniques de comblement de perte de substance associées à des sutures fines.

PRINCIPE : En fonction de la taille et de la localisation de la lésion, le chirurgien choisit le mode d’anesthésie locale ou générale adaptée ainsi qu’une hospitalisation de jour ou quelques nuits à la clinique. L’intervention dure entre 15 et 90 minutes et peut nécessiter un arrêt de travail entre une journée et 10 jours. Le plus souvent les éléments cutanés sont envoyés pour analyse et le suivi opératoire est fait à la fois par le chirurgien puis par le médecin qui avait adressé le patient.Les cicatrices passent par une phase évolutive de rougeurs et de dureté. Il faut absolument pratiquer des massages locaux et protéger les cicatrices du soleil pendant un an. L’évolution se fait progressivement vers une maturation des cicatrices qui deviennent plus souples et plus blanches, le plus souvent très discrètes, jamais totalement invisibles sauf cas particuliers ou localisation particulièrement favorable.Les risques sont possibles comme dans tous les actes de chirurgie outre les complications liées à l’anesthésie locale ou générale. La plaie opératoire peut être le fait d’une infection ou d’un hématome secondaire. Les cicatrices normalement évolutives de l’ordre d’un an peuvent être anormalement rouges et épaisses et nécessiter des traitements particuliers. Enfin il peut y avoir d’exceptionnelles complications liées à l’atteinte d’éléments vasculaires ou nerveux sous- jacents au tissu opéré, ce qui est très rare.Chaque cas est bien sûr un cas particulier compte tenu de la localisation, de la qualité de la peau, de la taille et de la quantité de tissu qui a été mobilisée.La protection solaire et l’arrêt de sport, à peu près un mois, sont toujours la règle.

Lipoaspiration





















Objectif : Par de minuscules incisions rapidement très discrètes, aspirer la graisse excédentaire réalisant une véritable sculpture de la silhouette à condition d’un travail homogène et régulier d’une part et d’une bonne qualité de rétractation de la peau et de cicatrisation de la graisse d’autre part.L’indication idéale concerne des patientes jeunes à peau tonique présentant des bourrelets localisés. Dans le cadre de patientes un peu plus âgées ou ayant eu des enfants et qui ont une peau plus laxe ou vergeturée, la liposuccion, si elle est toujours possible à titre morphologique afin de diminuer l’épaisseur de la couche graisseuse, peut laisser des résultats esthétiques de moins bonne qualité toujours limitée par la qualité et l’élasticité de la peau.Dans tous les cas de figure, ce geste chirurgical à visée esthétique n’est pas une chirurgie de l’amaigrissement mais de la silhouette. Les problèmes de poids doivent être réglé avant l’acte chirurgical (on préconise une perte de 50 à 75 % du surpoids avant la liposuccion).
Principe : Sous anesthésie générale ou péridurale (l’anesthésie locale est limitée à des actes courts sur des petites surfaces et à des petites quantités de résection), le chirurgien pratique des mini-ponctures dans les sites discrets (plis naturels du corps au niveau de l’aine, du genou ou de la fesse). La manoeuvre d’aspiration est ensuite pratiquée avec un contrôle soigneux des mouvements de va et vient de la canule pour avoir un travail homogène, régulier et harmonieux. Cet acte est peu hémorragique. Après la fermeture des différentes voies d’abord, un pansement compressif : lipo-panty est mis en place et sera porté jour et nuit pendant 3 semaines. Les suites opératoires sont marquées par des douleurs faibles type courbatures ou contusions associés à un oedème et à des ecchymoses (couleur bleue, jaune, violet) post-traumatiques. La sortie est souvent réalisée le lendemain de l’intervention avec une consultation de contrôle à 10 jours et surtout à l’obtention du résultat définitif à savoir 4 mois, temps nécessaire à la rétraction cutanée et à la cicatrisation de la graisse et à la disparition totale de l’oedème post-opératoire.
Complications les plus fréquemment rencontrées : Un oedème de la cheville surtout les patientes actives qui reprennent rapidement le travail est souvent rencontré. De même certaines patientes avec fragilité capillaire marquent beaucoup et présentent des taches bleues, jaunes, violettes impressionnantes. Les problèmes d’hématome, d’infection, d’épanchement lymphatique ou de phlébite sont beaucoup plus rares. Enfin, les complications vitales sur l’anesthésie générale ou les embolies pulmonaires sont exceptionnelles. Le suivi post-opératoire peut montrer parfois des défauts, notamment de frisure cutanée, en rapport avec une qualité de peau trop peu élastique dont la remise en tension s’est effectuée de façon insuffisante. Dans certains cas, le chirurgien peut proposer une remise en tension cutanée avec une cicatrice dans un endroit peu visible. Dans tous les cas de figure, les retouches ne sont jamais pratiquées avant 4 à 6 mois d’évolution post-opératoire.


Différentes zones du corps peuvent faire l’objet de liposuccion :

les hanches
la région de la culotte de cheval
la région sous-fessière
la face antérieure des cuisses
la face interne des genoux
les mollets
les chevilles
le bourrelet inferieur des bras
le cou
une liposuccion au niveau de la paroi abdominale est possible, soit seule, soit associée à un geste chirurgical plus lourd.

la face interne des cuisses peut faire l’objet d’une liposuccion, rarement isolée, le plus souvent associée à un lifting de face interne de cuisses. Même si l’association de plusieurs localisations est toujours réalisable dans la même anesthésie générale, les règles de bon sens et la recherche maximale de sécurité s’appliquent toujours afin de ne pas dépasser des durées opératoires trop importantes ou des volumes d’aspiration démesurés. La majorité des chirurgiens aspire rarement plus de 3 à 4 litres dans la même intervention

Conseils Pratiques




















Le grand moment est arrivé ! Vous avez vu votre chirurgien une ou deux fois lors de consultations claires qui vous ont permis de vous faire une bonne idée sur le geste envisagé, de ses avantages et des inconvénients possibles sans parler des rares mais réelles complications…. Le document de consentement éclairé a été constitué, commenté et signé. Le devis est rempli, signé et renvoyé.La consultation de pré-anesthésie a eu lieu et les documents et les informations ont été échangés.La chambre est réservée, la décision est prise, tout est bien clair et vous éprouvez une petite appréhension, bien naturelle avant un acte médical dans un milieu de haute technicité qui vous est forcément peu habituel :

Ces Derniers Conseils Pratiques sont faits pour vous...

Vous allez prochainement subir une intervention de chirurgie Plastique ou Esthétique.
Voici quelques renseignements et conseils qui pourront au mieux vous y préparer et répondre aux questions les plus courantes que vous pouvez vous poser.

Comme il vous a été expliqué lors de la consultation pré-opératoire, la consultation de pré-anesthésie est indispensable et le dépôt du formulaire de réservation d’hospitalisation est nécessaire pour la bonne marche du service administratif.

Le jour de l’entrée, une douche et un shampooing sont souhaitables ; pour la chirurgie du visage, éviter le maquillage. Lors de votre entrée, après la prise de sang si elle a été prévue, vous aurez vraisemblablement une prémédication sous forme d’un comprimé qui vous permettra d’attendre l’opération de façon plus décontractée.

Après l’intervention, il est habituel d’avoir une perfusion dans les 24 heures qui suivent l’intervention. Elle contient outre les produits nécessaires à la surveillance post-opératoire, des calmants qui permettront d’améliorer votre confort.

L’œdème, le gonflement, les ecchymoses des zones opérées sont souvent présentes ; elles disparaissent dans les semaines qui suivent. Les prescriptions adaptées d’antalgiques vous seront bien sûr remises à la fin de votre séjour.N’oubliez pas de réclamer un arrêt de travail dès votre entrée si nécessaire. Avant votre sortie, vous aurez bien sûr une prescription adaptée à vos besoins (pansements, antalgiques)

Un contrôle post-opératoire avec votre chirurgien sera prévu vers le 8ème jour en règle générale.

Questions Frèquentes




















Qu'est ce que la chirurgie plastique ?

Appellation globale de notre spécialité, elle englobe la totalité des interventions qui modifient, réparent ou embellissent les téguments et les formes. On distingue : - la chirurgie Réparatrice qui apporte une transformation allant de "l'anormal ou pathologique" vers le "normal" exemple les malformations congénitales ou les séquelles de brûlures ou de morsure ou encore les séquelles d'accidents ou de chirurgie destructrice après cancer…..Il s'agit de réparer un défaut et de tendre vers la plus grande amélioration possible mais en apportant en contre partie des cicatrices et parfois des opérations répétées. Ces actes sont normalement pris en charge par l'assurance maladie, parfois automatiquement, parfois soumis à une demande d'entente préalable.- la chirurgie Esthétique qui fait passer du " normal " vers le " beau " hors contexte de maladie et donc sans aucune participation financière de la sécurité sociale.

Comment devient-on Chirurgien Plastique ?

Actuellement, cette spécialité à part entière de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique est obtenue après une formation de 15 ans qui inclut les 7 années de tronc commun des études médicales puis le passage d'un concours de l'internat qui permet une formation chirurgicale de 5 ans complétée par une période d'assistanat ou post internat de 2 ans minimum. Au vu de cette formation hospitalo-universitaire, le conseil de l'Ordre des médecins confirme l'inscription du praticien au tableau national de la Spécialité. Avant 1988, les praticiens d'horizons divers : chirurgiens généralistes, stomato-maxillo faciaux, oto-rhino-laryngologistes ou ophtalmologistes qui avaient suivit un cursus de formation complet et validant, obtenaient la qualification Ordinale après examen de leur dossier par la commission compétente .

Chirurgie conventionné Secteur II Honoraires Libres ?

De nombreux chirurgiens exercent en secteur II, ils peuvent demander un complément d'honoraire pour la consultation et les actes opératoires. Cela veux dire que le patient dépensera une somme supérieure à la tarification Sécurité Sociale. Cette différence n'est jamais remboursée par la caisse mais peut être couverte par la mutuelle complémentaire fonction du contrat souscrit. Cette façon de faire est tout à fait légale et l'écart de prix justifié par la difficulté et la longueur de ces actes "plutôt mal rétribués" par la tarification sécurité sociale actuelle. Le praticien paye des charges sociales supérieures en contrepartie de sa liberté tarifaire. Bien entendu la dépense supplémentaire doit être intégralement notée sur la feuille de soins ou la facturation de sortie de clinique; le montant doit impérativement avoir été annoncé et expliqué lors des consultation pré opératoires.

Chirurgie esthétique et sécurité sociale ?

Tous les actes de chirurgie esthétique sont pratiqués sur volontariat, à la demande des patients, pour motifs personnels et après deux consultations et l'établissement d'un devis. Ces actes n'appartiennent pas à la nomenclature générale des actes de la sécurité sociale, ils n'ont aucune existence tarifaire et ne peuvent donner lieu à aucun remboursement même partiel. De ce fait, la mutuelle complémentaire, utile pour les complements d'honoraires secteur II, est tout à fait inefficace pour les actes de chirurgie esthétique.